On ne parlera pas tout de suite de notre arrivée à Buenos Aires… Non, pas maintenant, c’est trop récent. Et puis on est là pour vous vendre du rêve pas vrai? On vous dira juste que les emm… arrivent aussi en voyage et que là aussi, elles préfèrent se cumuler pour un double effet kiss cool des plus sympas!

Bref on est  Buenos Aires, youpie!! Mais il pleut. Pourtant tout le monde est ravit ici! On apprendra plus tard qu’il faisait plus de 40° quelques jours avant et que les porteños n’en pouvaient plus. Donc la pluie c’est cool, ça rafraîchit. Les autres jours à Buenos Aires se passeront sous un soleil et un vent super agréable.

Cette ville a un côté cosmopolite, une ambiance particulière qui se fait sentir proche de chez nous malgré les milliers de km, bref on s’y sent bien, un peu chez nous… Alors on s’y pose un peu, on prend notre temps/

Le tango

Dès le 1er soir, on aura la chance de faire un cour de tango. C’est à la fois rigide (comprenez que Fred bougeait ses hanches comme un latino lover alors qu’il faut bouger tout le corps en une seule fois…) et très sensuelle (surtout quand les profs font une démo). Les enfants nous accompagnent et Esteban veut danser aussi (avec cavalière s’il vous plait) Ruben s’en fout et joue au billard. J’ai vraiment apprécié cette heure où l’on nous a expliqué les bases et le principe même du tango. Comme Fred a pas mal géré Esteban, j’ai pu danser avec le prof, j’ai été bluffé (moi qui ne fait pas de rock ou autre danse dite de salon) par cette communication corporelle et le fait évidemment de ne rien pouvoir contrôler, ça fait bizarre.

Comme le dirait la prof: c’est l’homme qui guide, la femme ne doit pas penser, juste suivre. Profitez-en Mesdames, pour une fois, on inverse les rôles, c’est vous qui suivez!  😉

Le Tango c’est aussi presque une marque de fabrique à Buenos Aires et on le retrouve partout pour divertir le touriste.  Le mieux du mieux, ce sont les milongas, des sortes de bal, où les porteños viennent danser, il ne s’agit pas alors d’un show chorégraphie dans un resto branché (et cher) mais une scène de la vie courante là bas. Le tango, c’est sacré.

 

Les marchés artisanaux

Je ne sais pas si c’est le bon mot, ici ils parlent de « féria »… c’est un peu un mix entre un marché artisanal, un vide grenier et une brocante en fait. Un joli bordel quoi! La ville est envahit un peu de partout de petits stands qui défilent le long des rues et ça se passe tous les dimanches.  On y trouve de tout (j’ai craqué sur des poignées de porte en porcelaine en forme de tête de lapin, de girafe et de cerf mais Fred m’a rappelé que l’on n’avait plus de meubles….)  des peintures (mais on n’a plus de mur), de crèches de noël (il m’a dit qu’on était en février) et puis je me suis arrêtée face à cette mauvaise volonté (franchement, qui n’a pas besoin d’une poignée de porte rose en forme de tête de lapin??? je ne comprends pas…)

Il y avait aussi des stands vraiment vide grenier pour chineur avec des vieux téléphones, des jouets anciens, tout ça avec un côté très vintage. Et puis, dans le même temps, des stands hippies d’encens et de bijoux faits mains…

Je trouvais qu’il se dégageait de tout ça un côté très créatif, très artistique. Evidemment j’ai aimé, évidemment Fred a trouvé ça… inutile. Donc pas de photos.

El caminito

De mon avis (avant d’y être allé) El Caminito c’est un peu las Escadaria  Selarao à Rio: un lieu haut en couleur dans un quartier où cette attraction touristique peut devenir un atout pour aider au développement.

Pour commencer ce qui est hallucinant c’est le nombre de mise en garde qui nous sont faites. Guide de voyage pour commencer, suivi ensuite par notre hôtel.

Por favor, no se van fuera del caminito, se quedan en esta calle y no mas. No es peligroso, es un cuestión de seguridad.

Perso, j’ai pas encore bien cerné la subtilité entre le danger et ma sécurité… 😉
On y est donc allé. C’est effectivement très haut en couleur. Pour la petite histoire, les habitants de ce quartier (à l’époque) peignaient des bateaux et utilisaient les restants de peinture pour mettre un peu de gaieté sur les murs de leur maison. C’est vrai que c’est très joli mais c’est devenu surtout un commerce qui perd complètement de son charme. La rue est une enfilade de restos et de boutiques souvenirs, les photos sont payantes… bref, c’est joli mais un peu trop « touristique » pour nous.

Le Carnaval

Nous sommes chanceux, à Buenos Aires, le Carnaval commence dès le début du mois de février, chaque week-end. Cerise sur le gâteau, Victoria, rencontrée à Trindade, y participe et nous donne toutes les informations pour voir les murgas défiler. Les murgas ce sont un ensemble de personnes qui défile pour la même chose, dans le cas de Buenos Aires, chaque quartier à sa murga et certains quartiers ont des chars, d’autres uniquement des personnes gonflées à bloc pour représenter fièrement leur communauté.
Voir le carnaval à Buenos Aires a été un vrai bonheur, c’est chaleureux, des gens de tout âge participent, dans la bonne humeur, il  y’a une énorme énergie positive qui se dégage de tous ces défilés.

Notre ressenti à propos de Buenos Aires

Malgré un début assez difficile, et le fait que nous ne sommes pas fans des grandes villes, nous avons vraiment appréciés Buenos Aires. On s’est senti chez nous, même si loin de chez nous. J’ai pu faire mes 1ers cours de Yoga depuis le début du voyage et  j’y allais comme on va faire ses cours, tous les mois, dans sa salle habituelle. Beaucoup de parcs dans cette ville lui donne un vrai poumon vert et les férias permettent un contact très facile avec les gens.

 

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